mardi 27 mars 2007

diluvien

Aujourd'hui, il a plu.
Ca meritait bien un post.

Je vous previens la prochaine fois, c'est prevu pour novembre!

lundi 26 mars 2007

Tagada, tagada, voila les Dalton! (pour Julie)

Aujourd'hui, je me sens lyrique! Apres six semaines de travail acharne, apres n'avoir eu que quelques jours isoles de repos par ci-par la (ca y est, vous avez la larme a l'oeil?), j'ai enfin pu prendre un vrai week-end. Le petit projet que je gerais sur notre ligne du Strip (l'avenue des casinos a Vegas) a pris fin, et je suis de nouveau libre! J'en ai donc profite pour prendre mon sac a dos, mon guide de Californie, et beaucoup, beaucoup d'eau, et me suis dirige vers la Vallee de la Mort.

Mais avant meme la vallee de la mort, c'est la route qui frappe. Le desert semble ne jamais finir. Le Nevada, d'ailleurs, n'est qu'un gigantesque desert, qui deborde sur tous ses voisins, l'Utah, la Californie, l'Arizona, et meme l'Oregon, pourtant si vert par ailleurs. L'Etat lui-meme est plus grand que le Royaume-Uni.
On pourrait croire que la route y est monotone. Et pourtant on ne s'y ennuie pas. Le desert americain n'est pas plat. Des dizaines de chaines de montagnes se succedent, se croisent, s'entremelent, font la course avec les rares voitures pour rattraper le soleil fuyant. Pelees, balayees par le vent, elles donnent une bonne image de l'hostilite de cette vaste etendue ou il tombe 1cm d'eau par an.

A l'Est, la route est bordee d'une cloture interminable. De l'autre cote, c'est la zone 51, terrain militaire qui nourrit de nombreuses speculations, et aussi quelques vocations... L'arsenal nucleaire militaire y a ete teste (c'est une certitude), les chasseurs furtifs de l'US Air Force y auraient ete developpes (c'est probable), et les autorites americaines y cacheraient les extraterrestres captures a Roswell (c'est tres peu probable, mais ca fait vendre)
La zone 51 commence en realite bien loin de la cloture, mais du haut des montagnes, on pourrait voir les camps, les pistes, bref tout ce que l'Armee souhaite cacher a tous.

De temps a autre, une autre route croise la notre. Mais on est au milieu de nulle part, on se demande bien ou va cette route, qui s'enfonce vite au-dela d'un col, a l'Ouest. L'une d'elles mene, d'apres un panneau, a une prison. C'est Lucky Luke.

Peu apres la prison, je crois un autostoppeur. Sans hesiter, je ne m'arrete pas, surtout a cote d'une prison. J'ai vu suffisamment de films d'horreur americains, on sait bien comment ca commence. Enfin, on sait surtout comment ca finit.

Puis arrive Beatty, avant-poste de la Vallee de la Mort prise des motards et... euh, c'est tout, des motards.
D'ailleurs, c'est "Rally in the Valley" ce week-end. Des centaines de motards en Harley se rejoignent au point le plus bas du pays pour se montrer leurs motos en buvant de la biere, raconter des histoires (de preference misogynes et/ou racistes) en buvant de la biere, faire vrombir le moteur a l'arret en buvant de la biere, le tout en buvant de la biere (l'ai-je deja dit?)
Beatty est donc pleine a craquer. Cette petite ville, anciennement connue pour ses mines d'argent et d'or, a attire a la grande epoque pres de 10000 habitants. Aujourd'hui, ils sont a peine 900, et on se demande de quoi ils vivent.
En attendant, le saloon est plein a craquer. Un vieux poste de television retransmet le match de UNLV (Tony se morfond encore de la defaite contre Oregon, pour ceux et surtout celles qui souhaitent suivre notre Tonybop), mais personne ne regarde. C'est un veritable saloon du far west, comme on n'en voit que dans les films. Il y a deux femmes: la serveuse, d'abord, d'une vulgarite phenomenale. Son maquillage tente de couvrir les rides (c'est rate, de toute evidence), son jean, porte tres haut, tres annees 80, est trop etroit, et son rire aigu et nasillard vous empeche de digerer tranquillement la pizza maison. L'autre est attablee avec son mari. Elle boit un breuvage qui contient du whisky (frelate?). A cote d'elle, un cowboy, a moitie sobre, lui explique d'un air professoral qu'une femme ne devrait pas etre ici: une femme, soit ca travaille pour nourrir ses gosses (au figure), soit ca reste a la maison pour nourrir ses gosses (au propre). Demonstration assez convaincante; approbation quasi-generale de la salle. Le mari, un peu couard, dresse derriere le dos de sa femme un pouce approbateur en direction du cowboy. Elle ne restera pas plus longtemps, mais elle finira quand meme son whisky. A Beatty, on a le sens des priorites...

Le lendemain, je pars pour la vallee de la mort, 1000m plus bas. La route passe par une ville fantome, Rhyolite: sa gare desaffectee, sa banque devalisee, son cimetiere infeste de crotales. Un peu angoissant, tout ca.


Entre 1904 et 1912, des centaines de prospecteurs sont venus chercher fortune dans ce coin paume. C'est l'histoire du Nevada: boom and bust. A Las Vegas, on en est encore au boom. Pour combien de temps?


Les paysages rappellent la steppe kazakhe, en moins vert bien sur, mais tout aussi vide. La route s'enfonce dans la montagne, et tout a coup, apres un petit col, l'immense vallee s'ouvre a nous. La route descend longtemps, et on arrive a Furnace Creek, le centre du parc. Il est 10h. Il fait deja 31 degres...

Le parc est plein de surprises: des sources d'eau salee regorgent de poissons minuscules. Plus loin, c'est Badwater, point le plus bas du continent, et qui est en fait une gigantesque etendue de sel cristallise. C'est blanc, immacule, eblouissant.


Plus loin encore, des dunes de sable a perte de vue font penser au Sahara, ou aux photos de Romain et Mag du Takamaklan. Je decide de ne pas dormir dans les dunes, contrairement au couple susnomme: serpents et scorpions y rodent, la nuit, parait-il.


Samedi soir, je passe la nuit au camping. Aaah, les joies du camping dans les parcs americains! Nicole et Peter, ca doit vous rappeler quelque-chose. Bien sur, on se sent vite un peu nul dans ces campings. Avec ma tente, mon rechaud, et mes Ramen, j'ai l'air bien ridicule a cote de ces 6 americains, venus avec un truck, un pick-up et un Hummer, emportant avec eux charbon pour le barbecue, glacieres pour la biere et le soda, chaises de camping, tables de camping, poste de radio, j'en passe...
De l'autre cote, un jeune homme arrive. Comme moi, il semble tres mal prepare. Il n'a meme pas de rechaud (je jubile) Je lui demande si lui aussi est assez fou pour voyager seul (c'est tres rare, malgre tout). Il me repond avec un accent a couper au couteau que oui, et essaie de se lancer dans une explication complexe. Je l'arrete tout de suite: autant parler en francais, ca sera plus rapide! Forcement, l'autre pekin qui n'a rien prevu pour le camping dans la vallee de la mort, il fallait que ca soit un francais. Du coup, on range le rechaud, fini les Ramen, et on part pour le saloon du coin, ou la encore la population est, disons, "interessante".

Le lendemain, apres une rando difficile faite pour me preparer a la venue de Mathilde, j'atteins le sommet du mont Wildrose, deuxieme plus haut point du parc. A 2710m, on est loin de Badwater et ses -85m! La vegetation est tres mediterraneenne, ca sent la garrigue. Au loin, on apercoit la Sierra Nevada, et le Mont Whitney, point culminant des "Lower 48 States", cad le point culminant du pays si on en exclut l'Alaska et Hawaii. Il y a peu de neige; il faut dire qu'en Californie, c'est deja l'ete.


Le retour n'est pas passionnant. Et puis au retour, on se remet toujours a penser a des betises, a la lessive a faire, aux emails a envoyer, au rapport a fignoler pour le boulot. Alors que j'y serais bien reste plus longtemps, dans cette vallee, au milieu des motards, des crotales, et des serveuses de saloon...

(Bon, apres 14 essais, je n'arrive pas a reduire la taille des photos, donc on fera avec)

lundi 19 mars 2007

Bravitude et Rebelitude

Non, en ces temps de campagne presidentielle, je n'ai pas l'intention de lancer un debat politique, mais bien de parler de sport. Encore et toujours le sport.
Oui, si vous attendez des articles culturels sur ce blog centre avant tout sur Las Vegas, vous vous mettez le doigt dans l'oeil jusqu'a l'omoplate, comme disait Francois Bayrou l'autre jour au Grand Jury RTL.

Depuis quelques jours, un espoir trop souvent decu, sommeillant dans les trefonds du desert, semble renaitre. 16 ans que l'on attendait son retour, mais au fond peu encore osaient y croire, car cet espoir un peu fou n'avait embrase la ville qu'une fois, et tous pensaient que jamais l'exploit ne se repeterait. Oui, mais les sceptiques ont eu tort. Car pour la premiere fois depuis 1991, l'equipe de basket-ball universitaire de la ville, les UNLV Rebels, sont en huitiemes de finale de la NCAA, ligue universitaire de basket, aujourd'hui plus populaire que la NBA.
Certains, parmi vous, suivent un peu le sport US (en general, il s'agit de ceux qui s'ennuient tellement au boulot qu'apres avoir termine toutes les pages football de l'Equipe, meme celles du championnat de National, apres avoir patiemment acheve tous les articles sur le patinage artistique et le saut d'obstacles, ils se sont dit "allez, il me reste 5h de boulot, je vais lire un peu les pages US"); pour ceux, donc, qui suivent le sport US, vous savez donc deja que le championnat NCAA a ete gagne l'an dernier par Florida, l'equipe ou joue le fils de Yannick Noah.

Oui, mais cette annee, Noah ou pas, rien ne pourra resister a la deferlante d'UNLV. Et pourtant, l'histoire sportive d'UNLV est au moins aussi brillante que l'universite elle-meme. Oui, UNLV est a l'Ivy League ce que l'ESC Maubeuge est aux grandes ecoles parisiennes. Ici, si on entre a UNLV, c'est probablement qu'un professeur de terminale voulait se venger d'un eleve un peu chahuteur.

UNLV, c'est une des pires equipes de football US du pays. Je le sais, j'ai vu un de leurs matches, en septembre dernier. Tout frais arrive a Vegas, encore impressionne par les lumieres, le bruit, la foule, je me suis laisse influencer par un de nos supervisors, Tony. Tony a plusieurs surnoms, ici, a Vegas. Tony BeBop, ou plus court, Tony Bop. Tony, a UNLV Dance Legend. Tony, the only UNLV fan still to be a UNLV fan.

Tony a une decapotable
Enfin...
Disons que Tony a pris une tres vieille Subaru, qui ressemble d'ailleurs davantage a une Zhigouli sovietique des annees 50. Une tres vieille Subaru, donc, qu'il a depecee lui-meme, pour en faire une decapotable. Puis, mu par cette verve que seuls les vrais supporteurs connaissent, il a pris un vieux balai, a achete un pot de peinture rouge, et il a peint, lentement, avec soin et amour, sa Subaru. Le resultat est absolument desastreux, mais au moins, seul au volant de sa decapotable Subaru rouge, Tony est facile a reconnaitre. Et puis, seul fan d'UNLV a ne pas avoir deserte apres les defaites successives et souvent lamentables des annees 1990, Tony a droit a des traitements de faveur de la part du coach, et peut souvent voir le match juste derriere les pom-pom girls, ce qui, vous en conviendrez, montre qu'il a le bras long. Ou qu'il a beaucoup de courage.




Moi, bien sur, impressionnable car nouveau au sein de l'entreprise, attire par l'aura de cette voiture qui me rappelait vaguement les taxis kirghizes, j'ai suivi Tony a un match de football d'UNLV.
Je n'oserais commenter la photo qui suit, mais qui en dit long sur ma naivete. Je pensais aller a un simple match, pret au pire a m'egosiller, voire meme a porter une echarpe aux insignes du club, mais jamais je n'imaginais finir le visage peint, ma dignite envolee, ma carriere brisee. Il m'a fallu avoir le bras long, moi aussi, pour que cette photo ne fasse finalement pas le tour de l'entreprise.



Mais la n'etait pas le pire. Je pensais voir un match de football US un peu accroche, j'ai assiste a une Berezina sportive, digne des pires defaites du PSG, un defaite de 30 points face a l'ennemi historique, UNR (l'autre universite du Nevada, celle de Reno, loin, dans le Nord, la ou il fait froid et ou on vote republicain)


UNLV est une des pires equipes de football US, donc, mais UNLV a une equipe honorable de basket-ball. Pour oublier l'affront d'un ratio victoire-defaite aussi lamentable que celui de l'equipe de football (2-10, dont 10 defaites d'affilee, quand meme), il fallait que l'equipe de basket reussisse au moins a battre UNR.
Eh bien, ils ont fait mieux. Retrouvant la fougue qui avaient fait d'eux la meilleure equipe de basket universitaire du pays au debut des annees 1990, avec a leur tete un coach que certains comparent a Jerry Tarkanian, le seul coach de NCAA a avoir gagne 990 matches dans sa carriere, et lui-meme coach de UNLV aux grandes heures, les Rebels ont fait fi de tous les pronostics, se sont extirpes d'une ligue difficile, dont ils ont ete les champions il y a 15 jours, et se retrouvent maintenant propulses favoris des playoffs. Ces playoffs sont plus complexes que ceux de la NBA ou de la NFL, car 64 equipes s'y retrouvent, mais deja l'espoir etait ne. Tony quittait le travail plus tot que jamais, car il fallait repeindre la Tonybopmobile, en noir et argent, cette fois-ci, couleur de printemps des Rebels. Dans ma residence, les fanions a l'effigie des Rebels proliferaient; la voiture de mon voisin arborait fierement la mascotte du club sur la plage arriere, et avait ecrit, en lettres rouges, "UNLV fever is back"

Il n'en fallait pas plus pour reveiller la ferveur de 2 millions de Vegasiens. Hier, les Rebels ont battu Wisconsin, quatrieme meilleure equipe de NCAA, au United Center, ce qui rappellera surement des souvenirs a Romain et Greg. Vendredi, ils ne feront qu'une bouchee d'Oregon, pour finalement rencontrer dimanche Florida, en finale de Conference. Et la, je peux vous dire que, Noah ou pas, je serai un Rebel Fan, comme tous les autres. Sauf que, la photo le prouve, je l'ai ete avant presque tout le monde. Et cette fois-ci, je n'hesite plus a la publier...

mercredi 14 mars 2007

Un peu de cynisme, jamais de mepris

Las Vegas fait partie de ces villes ou il se passe toujours quelque chose d'un peu incroyable. Sur le plan sportif, tout particulierement. Vegas est bien entendu la ville ou des morceaux d'oreille jonchent les rings de boxe; c'est la ville ou a lieu, chaque annee, le "National Finals Rodeo", un evenement kitchissime durant lequel il y a plus de Stetson et de santiag dans la ville que de machines a sous (c'est dire); c'est aussi la ville ou a eu lieu le NBA All-Star Game cette annee (All-Star Game assez reussi, ne serait-ce que parce que Tony Parker n'y a pas chante son album de rap...)
(A propos du All-Star Game, une femme me parlait aujourd'hui des fusillades ayant eu lieu en marge de l'evenement, et me disait, d'un air pince "humpf, c'est pas etonnant, ca doit etre tous les NOIRS de Los Angeles qui sont venus mettre la pagaille". En insistant bien sur le mot Noirs. Euh, ok?)

Bref, Las Vegas, c'est tout ca, mais c'est encore et surtout, une fois par an, NASCAR.
NASCAR, c'est l'association americaine de Stock Car. La formule 1 locale, plus populaire encore que l'Indy (sans meme parler de la Formule 1). Ce sont de petites voitures, tres puissantes, tres sonores, qui tournent sur un ovale, pendant a peu pres 260 tours.
Alors, attention, ils ne tournent qu'a gauche.
Toujours.
Quel que soit le circuit.


Naturellement, toute ville americaine d'importance se doit d'avoir son circuit. Oui, mais chaque circuit est un ovale, de la meme dimension (a deux ou trois exceptions pres) Donc je ne vois pas l'interet d'avoir autant de circuits. Autant en faire un seul dans le pays, et comme ca tous les fans de NASCAR pourraient vivre dans cette ville, qu'on appellerait NASCARtown, et qui serait la capitale mondiale du tuning, de la biere, et des marcels.

Et donc, sur ce circuit ovale, dans tous les cas, on tourne a gauche. Non, c'est important, car sinon ce serait ballot, on se retrouverait a aller a contresens, ce qui serait contre-indique.

(Il n'aura pas echappe a certains que cela est source de discrimination pour les non-ambiturners, comme Zoolander. Fermons la parenthese.)


Durant NASCAR, Veolia fournit une centaine de bus pour amener les hordes de fans des hotels du Strip au circuit, situe pres d'une base de l'US Air Force. Nous etions donc tous requisitionnes pour faire en sorte que tout se deroule bien.

Oui, mais voila: le fan de Nascar, membre de facto de la communaute redneck (cou rouge, cad pequenaud, a ne pas confondre avec peau rouge, meme si on peut etre peau rouge et redneck, et vice et versa - "l'hemorragie de tes desirs, etc etc."), est idiot.
Vraiment.
C'est difficile a admettre, car on aimerait pouvoir dire que personne n'est vraiment, totalement, profondement idiot. Mais la, pas de doute, le Nascar fan est vraiment, totalement, profondement, idiot. D'abord, il est idiot, parce que franchement, pour rester assis pendant trois heures et demie a regarder 40 voitures tourner toujours dans le meme sens, le long d'un circuit qui a toujours la meme forme, il faut etre idiot. Ensuite, le NASCAR Fan est idiot, car il lui arrive de ne pas prendre de ticket pour l'epreuve, mais juste d'y aller pour acheter les maillots, fanions, et autres attributs du supporter de base, pour ensuite s'en retourner a l'hotel, tout de Nascar vetu, beau comme un camion et fier comme un pou (et vice et versa)
Enfin, le NASCAR fan est idiot, car il n'a toujours pas integre (et pourtant il vient ici tous les ans, religieusement, pour voir les memes voitures faire les memes tours, dans le meme sens!) qu'ici, a Vegas, en mars, il fait beau, il fait chaud, et que donc creme solaire et casquette s'imposent. Du coup, le NASCAR fan revient toujours du circuit rouge comme une ecrevisse, non de honte, de plaisir ou de timidite, mais bien rouge d'un enorme coup de soleil qui ne fait que confirmer son appartenance a la susmentionnee communaute des rednecks.

Bref, pour resumer tout cela, notre directeur de la formation disait que le probleme de NASCAR, c'est que les regles etaient trop simples et evidentes pour etre comprises par un individu au QI normal, et qu'il fallait donc etre en dessous du QI de la moule tetraplegique pour y trouver un reel interet.

Ceci etant, grace a mon badge Veolia, j'ai pu rentrer gratuitement et admirer le spectacle des tribunes pendant un quart d'heure, et a defaut d'etre interessant, j'ai pu voir un accident (ce qu'attendent tous les fans avec impatience), la voiture de securite, le pit stop (incroyables de rapidite, ces mecanos. Ca n'est pas le staff de Jean Alesi...), et le depart une fois la voiture de securite partie, ce qui valait le detour.

15 minutes de NASCAR, et c'est bon, j'en ai fait le tour! (mais a gauche seulement, hein)